Dans le genre fêlé de la noisette, difficile de trouver mieux que ces deux écureuils de scène : Alexandre Bordier et Sigrid Perdulas, ci-devant Mary Glawdys et Max Paul du trop fameux Mary Glawdys & Max Paul Experience – "in electric salsaland", comme ne le dirait pas Djimi Hainedrikss vu qu'il est mort, mais le coeur y est.
Nous n'irons pas jusqu'à réécrire de trop longues lignes sur le spectacle, vieux compagnon des planches du Grand Rond où il se jouait encore il y a peu en attendant, cette semaine, son retour attendu au théâtre des Mazades, vendredi. Disons qu'il y est question de deux nobles au patrimoine génétique et neuronal sérieusement écorné, par la consanguinité sans doute, venus conter en chanson les heurs et malheurs de la vie de manoir. Noir, le manoir. D'où nain, accordéon musette, canard, campeurs pileux, reniflements canins, maracas convulsionnaires, excitation génésique extrême et semelles tambourinaires, sans oublier Ijipope et les Stougèzes et un talent certain pour faire rire d'un peu tout, de beaucoup de n'importe quoi et même parfois de rien jusqu'aux limites du trébuchement.
Petite revue en images (et n'oubliez pas de cliquer sur le bouton "galerie", en bas à droite, car il y en a d'autres). II - JoB

Basse érectile et accordéon flaccide sont les deux mamelles de la musique nobiliaire...
